Il se prépare pour la Traversée

Après sa belle performance avec sa 7e place à la Transvulcania, Marcel Theux a été contraint de lever le pied en raison de blessures aux… pieds (cloques). Il fait l’impasse sur le trail de la Pierre A Voir pour revenir au top sur le trail de Samoëns en Haute Savoie puis sur la Traversée, entre La Fouly et Verbier.

Le trail de Somoëns en préparation

« Je voulais refaire un trail avant Verbier », confie Marcel. « Comme je n’étais pas au top pour le trail de la Pierre A Voir à Saxon, j’ai choisi de courir en France. Je prends donc le départ du trail de Somoëns, tout proche de Morzine, en Haute-Savoie. La distance et le dénivelé correspondent au TPAV. La course a lieu le samedi 17 juin, trois semaines avant la Traversée. »

La Traversée comme gros objectif

La Traversée entre La Fouly et Verbier reste l’un des gros objectifs de l’été pour Marcel. Il constate : « Le niveau sera très relevé. Au départ, il y aura plusieurs concurrents qui possèdent plus de 800 points ITRA. » Marcel a l’avantage de connaître le parcours comme sa poche. « En entraînement, j’ai fait le parcours en deux étapes. Tout semble se dessiner pour le mieux. Je me réjouis de prendre le départ de cette épreuve. »

Vers un nouveau record sur la Traversée ?

Détenteur du 2e meilleur chrono sur la Traversée, Marcel pense que cette année le record détenu par Emmanuel Vaudan depuis 2011 pourrait bien tomber. « Cette année-là, Manu avait réalisé un temps canon de 6h49’. J’avais fini second en 7h02’. Ce chrono reste le 2e sur ce tracé. Cette année, je peux envisager le battre. En 2014, je m’étais imposé en 7h33’ mais j’avais couru seul. Je ne m’étais pas battu contre le chrono mais pour conserver ma place de leader. Je suis certain que le record sera titillé cette année car la bataille pour les places sur le podium sera intense. »

Pour la suite de la saison, Marcel Theux se montre serein. Il se réjouit de vivre ses prochaines aventures et de les partager avec vous.

Vive le trail !

Vive le ski-alpinisme !

 

Propos recueillis par Bernard Mayencourt